D'autres projets de voyage
Une invitation surprise nous entraînera bientôt à Cuba pour une semaine. Le problème de la garde des bêtes se pose à nouveau. Encore une fois, nous nous voyons obligés d'appeler les voisins (mais pas les mêmes), espérant trouver quelqu'un dans leurs relations et connaissances... avec le même résultat: "Jean and I will gladly take care of them. It will be a pleasure!" me répond Dave. Impossible de refuser, et pas question de leur offrir une rétribution. On va en profiter. D'autant que dehors, la tempête de neige fait rage et qu'on nous promet un printemps tardif encore cette année (C'est la faute à la niña, paraît-il). Espérons que l'hiver dure encore un petit peu ici, que nous soyons revenus à temps pour faire les sucres!
Alors ça vient, ce printemps, qu'on aille jouer dehors ?
Encore une fois, je me dis qu'on donnera peut-être Esméralda et ses amies en adoption à la fin de l'été, si on trouve un endroit où elles seront bien reçues et traitées avec les égards qu'elles méritent. On se contentera alors sans doute d'acheter un ou deux agneaux et peut-être un petit bouc au printemps pour les garder jusqu'à l'automne, avec des visées évidemment plus alimentaires. On va laisser mijoter l'idée et on verra bien.
Et puis voilà que, juste avant de partir en voyage, une de nos pondeuses est blessée et saigne abondamment. Une fissure due à un oeuf trop gros, je crois. Ses compagnes de poulailler deviennent alors impitoyables et l'attaquent à coups de bec jusqu'à ce que mort s'en suive. Il a fallu l'isoler, mais elle ne survivra sans doute pas. Nous irons peut-être la déposer demain sur la piste du renard, qui lui fera une belle mort, comme celles que prévoit la nature. Ainsi va la vie!
¡ Hasta luego !
François.